Notre amitié, c'est comme un tube de dentifrice : tu crois qu'il est fini, mais il en reste toujours, suffit de presser...

Notre amitié, c'est comme un tube de dentifrice : tu crois qu'il est fini, mais il en reste toujours, suffit de presser...
En vrac :

On aime Scott Michael Foster-muesli champion-3°2-amis-vodka framboise-internet-photographie-prada-chocapic- photoshop-love actually-ipod nano-cerises-kate moss-escarpins-sunglasses-Johnny Depp-parfum-William Moseley-hair-The Rolling Stones-chanel-jus d'orange-Fall Out Boy-chocolat-crème chantilly-Amy Whinehouse-malibu-slim-fraternité-délires-A Thousand Miles-ordi-chats-style-Arctic Monkeys-fêtes-Jonas Brothers-marshmallow-Nip/Tuck-shopping-paris-nutella-simpson-montagnes russes-Serre Moi-converses-Duffy-phone-piano-Yelle-hippie-fluokids-BB Brunes-guitare-Mambo n°5-hollywood sweetgum-Oh Brother-fashion-tokyo-gloss-esthétique-bonbons-lycée-twilight-Kyle XY-philosophy-Ben Barnes-

Et (presque) tout le reste nous emmerde profondément.

Nous sommes:

folles, lunatiques, spontanées, paradoxales, brillantes, connes, colorées, vives, agressives, actives, surexcitées, naturelles, rebelles, artificielles, délinquantes, enflammées, flemmardes, absurdes, incompréhensibles, égoïstement généreuses, rieuses, moqueuses, rêveuses, utopistes, critiqueuses, exigeantes, gentiment méchantes, sadiques, jalouses, troublantes, autoritaires, perfectionnistes, capricieuses, distinguées, extraverties, féminines, calculatrices, maturement gamines, illogiques, perverses, pessimistes, ironiques, sarcastiques, légères, sexy, orgueilleuses, amusantes, allumeuses, métisses, manipulatrices, distrayantes, éternellement insatisfaites, anti-clichés, franchement blessantes, pathétiques, emmerdeuses, hypnotiques, indescriptibles...

On danse, on a le feu au cul, on rie, on crie, on chante, on sait pas orthographier les mots, on fait les gogoles, on se fait des brushing, on s'éclate, on emmerde les gens...

ENSEMBLE

# Posté le jeudi 14 février 2008 09:41

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 11:20

On est des pouffes tellement classes, qu'on boit le champagne à la paille... et pour la digestion une 1664 blanche.

On voulait faire un deuxième article, histoire de vous prouver que ce blog tient la route, alors voilà. On a trouvé le titre, la photo, mais franchement, le texte, ça vient pas. Par conséquence, on va juste dire qu'il faut sauver la planète parce que les arbres sont en train de mourir et les nounours polaires aussi et premièrement c'est horriblement triste, et deuxièmement si on fait rien leurs fantômes vont venir nous écarteler pendant qu'on fait dodo... méééchant.
On était bourrées quand on a écrit ça, alors ce texte est à traiter avec indulgence et à prendre au second degré (ce qui veut dire: on s'en bat la race des ours polaires et des arbres).


++ écoute ça.
On est des pouffes tellement classes, qu'on boit le champagne à la paille... et pour la digestion une 1664 blanche.

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 10:02

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 10:50

Les rapports humains sont comparables à du chocolat.

Les rapports humains sont comparables à du chocolat.
C'est la conclusion à laquelle nous sommes parvenues suite à notre entrevue lors de la nuit du 19 au 20 août 2008. 19h30: séance de cinéma qui ne tient pas une place primordiale pour la suite mais dont on parle quand même, pour aucune raison rationnellement explicite. Sauf que en fait si: le film lui-même, malgré que il était bien, n'a pas déclenché d'impact majeur sur nos discussions philosophiques, c'est la bande-annonce d'un autre film qui sortira prochainement qui a provoqué les réminiscences traumatisantes des névroses pathologiques de notre enfance, à savoir notre phobie commune des miroirs (la nuit, parce que le jour c'est bien quand même, très pratique). Le film en question s'intitule "Mirrors" (original, pour un film d'horreur sur les miroirs). Nous avons donc pris la décision suivante: il nous faut combattre, telles deux guerrières téméraires des temps modernes, cette peur refoulée qui provoque en nous des crises de panique supra-angoissantes qui nous submergent lorsque nous nous trouvons face à un miroir dans la pénombre glaciale de la nuit (Houuuahaha). Comme pour nous prouver que nous étions des femmes vaillantes et sans craintes, une fois la nuit tombée, nous avons invoqué Sanglante Marie, un esprit maléfique, un psychopathe sanguinaire (comme l'indique son nom, ne riez pas, elle viendra vous flinguer un jour) qui abat violement quiconque ose répéter trois fois son nom devant un miroir à minuit. Nous, ça a pas marché, étant donné qu'il était 2:00 du matin et qu'on l'a appelée de manière beaucoup moins conventionnelle ("Marie Sanglante, ramène ton cul!') Vous l'aurez compris ceci était une brève introduction sans grande importance, et surtout n'ayant aucun rapport direct avec notre titre.
Passons maintenant aux choses sérieuses: après notre tentative échouée de prise de contact avec l'au-delà, nous avons entammé une longue partie d'échecs tout en sirotant des cocktails artisanaux concoctés par nos soins (pour ceux que la recette interesse: jus d'orange/ruhm blanc/malibu coco/sirop tesseire aux agrumes, ou bien liqueur de citron/bière blanche), partie qui s'est terminée vers 3h00, et après on a parlé, beaucoup. Commèré, pour être plus exacts. On a passé en revue tous les ragots, toutes les embrouilles, les trahisons, les amours, les amitiés, les rebondissements inespérés et on en passe des quatres années qu'on a passé au collège. Au final, ça sonnait comme un mélange de drame lithurgique et de feuilltons tragiques, style "Les feux de l'amour" (précision: on regarde pas, on connait juste de nom hein...) Ce qui nous amène à notre conclusion: Les rapports humains sont comparables à du chocolat. Hé oui, comme le dirait notre bien-aimé professeur de musique, Monsieur Burkovic (cherchez le sarcasme...), notre société est similaire à la cour de Louis XIV, on est dans un panier de crabes où la masse humaine se débat pathétiquement pour passer devant, être le meilleur, et on nique les autres par derrière à coups d'hypocrisie et de lèche-cul. Ce jeu du "qui sera le plus apprécié" peut-être excitant et agréable sur le coup, mais peut devenir un immense bordel, une spirale diabolique, ne serait-ce que par la faute d'un geste ou d'une parole mal calculée, on se met la populasse à dos et on morfle inévitablement. D'où la comparaison avec le chocolat, savoureux sur le moment, écoeurant dès qu'on en abuse. Quand on en mange trop, il perd sa valeur, on se gave et on ne sens même plus le goût, ça devient mécanique, sans réelle envie derrière. Dans la société c'est pareil, de vraies amitiés peuvent se transformer en relations qui n'existent que par interêt ou pour renforcer sa propre image, perdant ainsi toute trace d'authenticité. La quête de rapports humains parfaits sous tout angle est un leurre qui nous empoisonne petit à petit. Là , en revanche, on va s'arrêter, sinon les gens vont croire que nous sommes des filles asociables qui détestent tout le monde, ce qui est loin d'être le cas, rassurez vous.
:D

# Posté le mercredi 20 août 2008 06:49